Carnet de bord IV : Blue Dragon
Posté le 11 novembre 2007 dans Critiques
ndMed : N'ayant pas eu le temps de finir Blue Dragon (voyage à NewYork, BioShock, la tentation de Rogue Galaxy, la PS3 de Kreu et ma vie d'agent double-0) je ne vais pas vous imposer la fin de mon carnet de bord après un si long temps d'attente. Néanmoins le père Kreu à lui eu le l'occasion de le finir et de ratisser le moindre recoin de Blue Dragon, c'est pour cela que vous trouverez à la suite non pas la fin de mon logbook, mais bien un épisode spécial sur la replay value du jeu.
Je vais tenter de ponctuer le journal de bord de mon confrère en abordant la replay value de ce jeu. Mais tout d'abord, je me dois de vous donner mon avis global sur le soft en quelques mots. Je suis déçu, et on pourra dire ce qu'on voudra, la quete principale est plate, sans réel rebondissement, bref c'est fade. Ce n'est pas nul, ce n'est pas bien, c'est fade. Voila donc pour resumer (j'ai fait vite) mon ressenti. Attaquons maintenant si vous le voulez bien l'autre aspect du jeu, l'après-quête.
Je vais peut-être vous surprendre mais je trouve cette partie du soft hyper intéressante. Je suis à donf, et pour vous dire j'ai presque du mal à m'en décoller. Autant le scénar m'a fait rire, non pas par son humour, mais plutot par son absence (je suis méchant!!) autant là, c'est différent. Les quêtes annexes proposent un vrai challenge, et débloquer tous les succès vous prendra autant, voire plus de temps que la quête principale. Ces quêtes sont pour la plupart de véritable défi de recherche, de patience, et de leveling, voire même parfois des trois. Ainsi, l'obtention de l'anneau du dragon vous tiendra éveillé de nombreuses heures (j'y suis resté deux nuits...), et n'esperez pas vaincre l'excrément royal avant d'être au niveau maître. De plus, le jeu dans cette période est denué de toute cinématique ! Au revoir donc dialogues débiles et autres jérémiades de gamins insuportables à la longue, laissant ainsi la place à un peu de stratégie, ou comment construire l'équipe parfaite. On se surprend donc à tenter de gagner les compétences maîtresses de chaque catégorie pour chaque perso (et je peux vous garantir qu'un moine équipé de la competence double frappe, initialement reservée aux assassins, ça fait mal, très mal !!). Alors certes, cela prend du temps, mais c'est un aspect du jeu qui ne prend sa véritable signification qu'après l'avoir fini tant la facilité de la quête principale est rageante, voire même à certains moments gênante.

Blue Dragon prend donc un second souffle à la fin notamment grace à l'absence totale de scénario. Les joueurs mûrs trouveront donc aussi leur compte dans cette fin de jeu. L'idée de creer un jeu qui rassemble et ouvert à tout type de joueur est donc réussi. Il est seulement dommage de s'en rendre compte après 35 heures de jeu.
Posté par Kreu
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