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<title>Console-Syndrome.com - Jeux Video - Actu, critique et analyse jeux vidéo - Sony - Microsoft - Nintendo - PC - test</title>
<description>jeu vidéo, analyse, critique, jeu vidéo</description>
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<lastBuildDate>Thu, 17 Dec 2009 17:39:54 +0100</lastBuildDate>
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<title>Left 4 Dead 2</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (CouCou)</author>
<category>Critiques</category>
<pubDate>Mon, 14 Dec 2009 12:15:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img height=&quot;133&quot; width=&quot;94&quot; src=&quot;http://hydre.prixdunet.com/images/fiches/orig/42/acheter-jeux-pc-left-4-dead-2-435220.jpg&quot; alt=&quot;acheter-jeux-pc-left-4-dead-2-435220.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Le jeu que nous jugeons aujourd’hui a autant de détracteurs que d’acheteurs. Si ce dernier se vend très bien, beaucoup de joueurs n’hésitent pas à le boycotter et à crier au scandale, à l’arnaque. Pourquoi cette suite d’un des jeux phares de l’année passé se retrouve à présent si vilipendé ? Qui sont ces terrifiants vilipendeurs ? Pourquoi Word refuse mon orthographe de « vilipendeurs » ? Eléments de réponse + test bonus !&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;img height=&quot;122&quot; width=&quot;220&quot; src=&quot;http://www.journaldugamer.com/files/2009/11/00000669-Left_4_Dead_2___E3_2009_Teaser-540x303.jpg&quot; alt=&quot;00000669-Left_4_Dead_2___E3_2009_Teaser-540x303.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;Tout d’abord Eric, mettons-nous en situation. Il y a tout juste un an sortait Left 4 Dead, un jeu online coopératif qui nous mettait dans la peau de 4 survivants faisant face à des hordes de morts-vivants. Le côté « foire aux zombies » et les mécanismes de coopérations en ont fait un jeu très apprécié par beaucoup (moins dans nos colonnes) et une grande communauté naquit. Cependant le jeu se révélait assez court et manquait cruellement de contenu. Valve, le développeur, promis de s’en occuper et de sortir du contenu additionnel. Cependant mise à part une nouvelle campagne courte et pas super bien construite, rien de nouveau ne vint relancer l’intérêt du jeu. De plus la communauté PC de modeurs se sentait frustré par la difficulté de mettre en place de nouvelles campagnes réalisées par leurs soins. Au final tout le monde attendait un signe de Valve.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img height=&quot;212&quot; width=&quot;378&quot; src=&quot;http://www.univers-consoles.com/images/439/divers/l4d2_theme.jpg&quot; alt=&quot;l4d2_theme.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;img height=&quot;148&quot; width=&quot;238&quot; src=&quot;http://www.widgamer.com/screens/360/19131/large/screenshots/147568_left-4-dead-2.jpg&quot; alt=&quot;147568_left-4-dead-2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Le signe vint au dernier E3, où a été annoncé la sortie de Left 4 Dead 2. Coup dur pour la communauté qui voit tous ses espoirs s’envoler. Malgré tout Valve tente de les rassurer en prétextant assurer le suivi des deux jeux simultanément, mais personne n’y croit. Alors c’est vrai qu’on pourrait s’étonner de voir les joueurs si exigeants, après tout combien de développeurs suivent réellement leurs jeux et proposent des ajouts réguliers gratuits ? Peu, trop peu, alors pourquoi en vouloir à Valve ? Tout simplement car la société jouissait d’une image de marque auprès des joueurs PC, une sorte de confiance s’était installée. Outre le fait que tous leurs jeux ont fait un carton mérité (Halfe Life 1&amp;amp;2, Counter-Strike etc.), ils se sont imposés comme les rois du suivi sur Team Fortress 2. Ce FPS multijoueur, sorti depuis bien longtemps déjà, s’est vu agrémenté de nouveaux contenus qui ont changés profondément le jeu, et le tout gratuitement (une nouvelle mise à jour est à l’œuvre à l’heure actuelle). Le suivi était si impressionnant pour un jeu déjà vendu très peu cher, même le jour de sa sortie, que la communauté à développé une sorte de confiance et de respect pour Valve, et justement c’est cette confiance qui a été brisée par la venue de Left 4 Dead 2. A présent qu’il est sorti, est-il vraiment aussi scandaleux que ça ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img height=&quot;202&quot; width=&quot;159&quot; src=&quot;http://bossfinal.com/files/2009/10/left-4-dead-2_dead-center.jpg&quot; alt=&quot;left-4-dead-2_dead-center.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;La première approche du jeu ne va pas perturber les habitués du 1er volet : même moteur graphique, mêmes mécaniques de jeu, les nouvelles armes (AK47, gros fusil à pompe etc.) n’apportent pas grand-chose de neuf, les quelques nouveaux zombies communs ne changent pas grand-chose etc. Les bases de la série n’ont pas bougées, c’est le moins qu’on puisse dire. Cependant quelques détails nous font sentir un changement d’orientation, notamment dans l’approche plus « délire » du jeu. Déjà quelques-unes des campagnes se passent de jour. Si l’on pouvait craindre de perdre l’aspect un peu horrifique de l’aventure, on appréciera volontiers de massacrer du zonzon à la lumière blafarde de notre pote Mr Sunshine, et ce dans les rues de la nouvelle Orléans. La musique d’ailleurs elle aussi se veut un peu plus légère voire carrément fun (une des séquences se fait au son d’une chanson de hard-rock, sur une scène bourrée d'effets pyrotechniques.. Les développeurs ont aussi eu le bon goût d’éviter de rester dans le schéma classique des finals du style « j’appelle les secours et des milliers de pestiférés me tombent sur le coin du museau, alors je me planque dans un coin avec mes potes et tout devient facile ». Dans certaines campagnes vous déclancherez toujours une alarme qui va ameuter la Horde, mais vous devrez à présent courir pour atteindre une autre zone où couper l’alarme/monter dans un véhicule. D’une manière générale les nouvelles campagnes se révèlent plus corsées et plus dynamiques, plus scriptées et bien plus agréables à jouer. Par contre les nouveaux personnages manquent clairement de charisme (mis à part Coach qui, à l’inverse de Louis du premier, n’est pas le Black tué en premier comme le veut la tradition des films d’horreur).&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img height=&quot;284&quot; width=&quot;456&quot; src=&quot;http://www.widgamer.com/screens/360/19131/large/screenshots/136354_left-4-dead-2.jpg&quot; alt=&quot;136354_left-4-dead-2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;img height=&quot;100&quot; width=&quot;164&quot; src=&quot;http://favoniangamers.files.wordpress.com/2009/07/left-4-dead-2.jpg&quot; alt=&quot;left-4-dead-2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;L’élément le plus marquant de cet épisode est pour moi l’apparition des armes au corps à corps. Si l’on pouvait les croire anecdotiques de prime abord, vu qu’elles remplacent les flingues aux munitions infinies, elles se révèlent particulièrement efficaces et apportent une vraie grande dose de fun. Que ce soit à coups de batte, en tailladant dans le tas avec une machette ou un katana, ou simplement en élaguant à la tronçonneuse, rarement on ne s’amusait autant à tuer nos potes les zonzons, ce qui renforce encore l’impression de vivre une parodie de films de zombies. D’ailleurs en parlant de zombies, 3 petits nouveaux font leurs apparitions. Si le Charger se révèle assez classique (mais néanmoins efficace), le spitter et le jockey varient agréablement les situations en obligeant les survivants à se séparer et à rester mobile. Notons aussi que la Witch perds un peu de sa superbe et il arrivera même d’en trouver plusieurs par niveaux, déambulant dans les couloirs. Au chapitre des nouveautés s’ajoutent aussi la bile de boomer, qui attire les zombies sur un autre groupe donné ou sur le Tank, et aussi l’adrénaline qui vous boostera comme les pilules mais en vous filant un coup de speed pratique durant les phases de rush. Enfin vous pourrez vous servir d’un défibrillateur pour ramener les morts non pestiférés.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img height=&quot;301&quot; width=&quot;177&quot; src=&quot;http://www.widgamer.com/screens/360/19131/large/artworks/138547_left-4-dead-2.jpg&quot; alt=&quot;138547_left-4-dead-2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img height=&quot;126&quot; width=&quot;202&quot; src=&quot;http://www.zilefile.com/files/9494_vf9g0/left4dead2%20nomercyfinalespitter.jpg&quot; alt=&quot;left4dead2%20nomercyfinalespitter.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;Si l’on prend L4D2 sans le comparer à son ainé, en mettant de côté les rivalités entre communautés, vaut-il le détour ? Oui et non. Oui car il reste un super défouloir en coopératif, et pour peu que vous ayez des amis possédant le jeu vous allez vous amuser pendant un petit moment. Non car en solo ou avec des joueurs rencontrés au hasard sur le net vous allez vous faire chier, car ce jeu est de la pur coopération et si l’on joue avec des inconnus de passage, on ne se sent pas aidé comme le jeu le propose, surtout que vos alliés se connectent ou déconnectent en cours de partie vous laissant parfois seul avec des bots. Enfin c’est un reproche que nous faisions déjà au premier opus, mais le gameplay montre vite ses limites. Si les zombies apparaissent aléatoirement il n’empêche que vous vivrez souvent les mêmes situations et passé la découverte des niveaux, on n’est rarement surpris. Bien sûr vous pourrez toujours vous amuser en Versus à jouer les méchants, mais la encore il est difficile de tomber sur une partie sérieuse et le jeu y perds de son charme. Donc si vous avez une bonne communauté de potes Steam prêts à s’investir, vous allez prendre votre pied, sinon les 40 euros passeront plus difficilement.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img height=&quot;214&quot; width=&quot;343&quot; src=&quot;http://www.gamestop.com/gs/images/bonus/L4D2_bonus2LG.jpg&quot; alt=&quot;L4D2_bonus2LG.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Enfin peut-on parler d’arnaque pour ce deuxième opus ? Non, le mot est trop fort. Par contre il est clair que les quelques améliorations n’en font pas une vraie suite mais ressemble plus à une succession de DLC, voire à un add-on, mais il ne justifie absolument pas son prix ni son titre, et les joueurs du 1er volet se retrouvent dans la fâcheuse situation de voire leurs serveurs désertés. Et à présent ils doivent choisir de repayer 40 euros pour des améliorations qui avaient été promises ou d’assumer le fait qu’ils ne tireront plus rien de leur premier jeu. Et c’est un sentiment désagréable que d’avoir été floué par une des rares boites qui semblait encore avoir du respect pour ses joueurs.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Cartapouille&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Muramasa The Demon Blade</title>
<link>http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/archive/2009/12/11/muramase-the-demon-blade.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (CouCou)</author>
<category>Critiques</category>
<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 20:08:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/02/665181438.jpg&quot; alt=&quot;4a2dc1bab7809.jpg&quot; name=&quot;media-431115&quot; id=&quot;media-431115&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Le but du présent article n'est pas de faire un test de Muramasa The Demon Blade. Le jeu est d'ailleur sorti depuis quelques semaines maintenant et, pour être honnête, je n'ai pas encore fini les deux scénarios proposés par l'aventure. Pourtant, le titre est excellent et mérite qu'on s'y attarde un peu. D'autant plus qu'un jeu gamer sur Wii, ça ne court pas les rues, et que le soft de Vanillaware ne coûte «&amp;nbsp;que&amp;nbsp;» 40€.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avant toute chose, Muramasa choque au premier regard de par sa qualité graphique. Pour être honnête, c'est la plus grosse claque 2D que j'ai pris de ma vie. Les différents tableaux sont absolument sublimes, déclicatement animés, ce qui compense allègrement leur légère redondance. Mais cette qualité ne serait rien sans une direction artistique à la hauteur. Ici, les couleurs sont majestueuses et l'esthétique reprend les canons japonais du genre (la forêt de bambou, la mer déchainée, etc.). Le folklore nippon est aussi convoqué pour servir de toile de fond aux quêtes de Momohime et Kisuke. Différents démons sont de la partie, sans parler des &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Kappas&quot;&gt;&lt;b&gt;kappas&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Tanuki&quot;&gt;&lt;b&gt;tanuki&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, &lt;b&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Tengu_%28folklore%29&quot;&gt;tengu&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; ou autres &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Kitsune&quot;&gt;&lt;b&gt;kitsune&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;. Au final, seul l'allergique à la culture du pays du Soleil Levant n'y trouvera pas son compte. Je termine ce paragraphe avec un mot sur les musiques. Très entraînantes et réussies, elles sont un ravissement pour nos oreilles. Elles sont d'ailleurs l'œuvre de Basiscape, le studio de Hitoshi Sakimoto (Vagrant Story, Final Fantasy XII, Valkyria Chronicles, entre autres).&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/01/1153881622.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/01/1862370305.jpg&quot; alt=&quot;mu00wi002.jpg&quot; name=&quot;media-431116&quot; id=&quot;media-431116&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/00/1401742249.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/00/532581983.jpg&quot; alt=&quot;mu00wi004.jpg&quot; name=&quot;media-431117&quot; id=&quot;media-431117&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans le fond, Muramasa est un beat them all bien old-school. Il s'agit donc de trucider chaque ennemi bloquant votre progression, sans parler des immenses boss. La maniabilité rend le tout simple et même un poil technique. En effet, l'esquive intervient en laissant le bouton d'attaque appuyé, il possible d'envoyer vos adversaires en l'air et de les trancher plusieurs fois une fois là haut et l'état de vos épées devra être constamment surveillé, sous peine de les voir se briser en vous laissant sans défense face à un boss. La difficulté est au rendez-vous (même si un mode plus doux est de la partie) et le titre possède vraiment ce feeling d'antan.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/02/1503031662.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/02/632396960.jpg&quot; alt=&quot;mu00wi008.jpg&quot; name=&quot;media-431118&quot; id=&quot;media-431118&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/02/1743212882.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/02/416396560.jpg&quot; alt=&quot;mu00wi009.jpg&quot; name=&quot;media-431119&quot; id=&quot;media-431119&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Vous l'aurez compris, j'ai flashé sur Muramasa. Après, il est compréhensible de ne pas adhérer. Le genre beat them all 2D n'est pas de première fraîcheur, le scénario est décousu, voire accessoire, la progression est particulière (il faudra traverser le Japon en long, en large et en travers pour terminer votre périple). Mais les qualités sont bien là&amp;nbsp;: esthétique sublime, gameplay fun et jouissif et quête des sabres addictives.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Un gros merci pour finir à Marvelous et Rising Star qui prennent le risque d'éditer en France des jeux assez innovant et/ou typés (comme No More Heroes). Et si on veut que cela perdure, il faut mettre en avant ces titres de qualité.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;CouCou&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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<title>The Saboteur</title>
<link>http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/archive/2009/12/04/the-saboteur.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (CouCou)</author>
<category>Critiques</category>
<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 19:00:55 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/00/769867865.jpg&quot; id=&quot;media-428973&quot; alt=&quot;the-saboteur.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-428973&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;The Saboteur est l'un de ces jeux de fin d'année que l'on attendait avec curiosité. Sa direction artistique réussie et son cadre original laissait entrevoir un GTA-like capable de s'affirmer et de proposer sa propre identité. Une manière comme une autre de renouveler le contexte archi-joué de la Seconde Guerre Mondiale. Après plusieurs heures passées sur le titre, voici le verdict.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le soft vous met aux commandes de Sean Devlin, irlandais de son état. Ce dernier atterrit un peu par hasard en France et rentrera vite en contact avec la Résistance du coin. Il faut dire que notre héros, pilote de course émerite, a quelques griefs contre les nazis. Pour une fois, croiser un irlandais furax à Paris ne sera pas imputable à Thierry Henry.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Paris je t'aime (chabadabada chabadabada&lt;/b&gt;)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; The Saboteur a joué pas mal sa notoriété sur sa direction artistique. Nous ne la qualifierons pas d'audacieuse, le procédé du noir et blanc ayant déjà été utilisé auparavant. Ici seules quelques couleurs persistent. Le rouge bien sûr, couleur du sang, mais aussi symbole des nazis. Le bleu ensuite, couleur de la Résistance. Le jaune enfin, symbole de Paris, la Ville de Lumière. Évacuons d'emblée le débat&amp;nbsp;: The Saboteur se veut assez réaliste et mature mais ne prétend pas rejouer l'histoire avec exactitude. A la manière de Tarantino dans son Inglorious Basterds, le Paris occupé sert de toile de fond au scénario, mais quelques libertés sont prises. Les plus marquantes sont géographiques. Le Paris recréé conserve sa pléthore de monuments historiques, mais ces derniers sont enfilés les uns à côté des autres. Il n'est aussi pas étonnant de passer de la Capitale au Havre en seulement 2 minutes de trajet en voiture. Mais là n'est pas le propos. Ces imperfections sont de l'ordre du détail et ne peuvent gêner que les français. Mais elles prêtent plus à sourire qu'autre chose. Le scénario en général sera lui beaucoup plus prompt à vous arracher quelques rictus. C'est assez manichéen et les doublages, un poil caricaturaux tout de même, sont à prendre au second degré.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/01/1922202733.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/01/302666133.jpg&quot; id=&quot;media-428957&quot; alt=&quot;the-saboteur-1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-428957&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/02/344974740.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/02/1437215557.jpg&quot; id=&quot;media-428959&quot; alt=&quot;the-saboteur-2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-428959&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/02/721339820.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/02/1758069493.jpg&quot; id=&quot;media-428960&quot; alt=&quot;the-saboteur-3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-428960&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pourtant, une certaine magie opère. Le cadre du Paris des années 40 offre un terrain de jeu très typé et charmant. Et original aussi. L'ambiance lorgne du côté polar, la musique est très jazzy (même si la bande son propose quelques morceaux postérieurs à la période historique) et le versant &quot;carte postale&quot; de la capitale est abondamment exploité. Pour le meilleur assurément. Fait étrange, le jeu est fourni avec un code permettant le téléchargement d'un DLC où les femmes sont plus dénudées. Pourquoi ne pas l'avoir proposé sous mode d'option&amp;nbsp;? Car à ce niveau là, les personnes dont les consoles ne sont pas connectées au net en pâtissent. Enfin, revenons au jeu. On prend beaucoup de plaisir à suivre les pérégrinations de notre irlandais. Et même si le titre de Pandemic n'est pas exempt de défauts (nous y reviendrons plus loin), le background et la direction artistique remporte l'adhésion. A vous d'aider les Parisiens à bouter l'envahisseur, ils vous le rendront bien. Vos actions seront d'ailleurs montrées en exemple et redonneront courage à toute la population (matérialisé par le retour de la couleur, à la manière d'Okami ou de Prince of Persia).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré !&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Niveau gameplay, on se retrouve avec un GTA-like des plus classiques. La ville entière s'offre à vous, et vous n'aurez qu'à rendre visite à vos commanditaires pour obtenir des missions. Divisées en principales et secondaires, ces quêtes sont relativement variées&amp;nbsp;: le sabotage d'installations nazies sera le plus courant, mais vous devrez aussi libérer des prisonniers, assassiner des personalités, résister à des sièges de la Wehrmacht, faire le taxi ou prendre part à de véritables courses, le passé du héros le rattrapant bien souvent. Tout ceci contribue à une durée de vie à la hauteur. Le système de notoriété reprend pas mal celui de GTA IV, chaque niveau d'alarme engendrant un périmètre de recherche plus important. Afin de faire cesser la chasse, il sera de bon ton de trouver l'un des cachettes mises à dispositions si vous n'êtes pas capables de semer vos poursuivants. Il est aussi possible de mener vos assaillants dans un guet-apens où des collègues de la Résistance les y attendront. Signalons aussi qu'accomplir certaines actions spécifiques vous octroiera des compétences (aligner 5 headshots rendra la visée plus stable par exemple). Au niveau du déroulement des séquences, le joueur devra donc faire face à plusieurs orientations, pas toutes réussie. Les phases en voiture d'abord se révèle très satisfaisante. Au départ, on flippe un peu, tellement les véhicules semblent lourds et manquent de pêche. Une fois accoutumé à la prise en main, et en possession d'engins plus puissants, on prend déjà plus de plaisir. Les scènes d'actions alternent entre phases à mains nues (assez rigides et molles) et séquences gun en main. On est clairement pas face à Gears of War, mais ça reste correct. Enfin, on termine par les parties d'escalade, à la Assassin's Creed, qui elles sont plutôt laborieuses et mal pensées. Au final, on a tellement la flemme qu'on hésite à deux fois avant de monter sur les toits de Paris.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/01/907035230.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/01/217111434.jpg&quot; id=&quot;media-428961&quot; alt=&quot;the-saboteur-xbox-360-013.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-428961&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour mener à bien vos missions, plusieurs approches sont mises en avant. On vous conseille souvent de la joueur finaud, en exploitant le côté infiltration du gameplay. Si assassiner un nazi furtivement et récupérer son uniforme ne pose pas de problème, dès qu'il s'agit de mener sa mission à bien, c'est une autre paire de manche. Car sans même effectuer de gestes inappropriés, passer trop près d'un ennemi vous expose à être démasqué. Même en pratiquant des manœuvres de diversion (en plaçant des explosifs à droite ou à gauche), parvenir à terminer une mission sans se faire repérer est humainement impossible. Au final, on se rend compte que l'approche bourrine est, hélas, bien plus efficace, d'autant plus que le héros est très résistant (hum). Puisqu'on aborde le sujet, la difficulté est plutôt légère en mode normal, mais je ne vous conseille pas le mode difficile pour autant, tant certaines missions sont bien plus dures que les autres (surtout lorsqu'il y a un quidam à protéger).&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/00/1794289473.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/00/1262953405.jpg&quot; id=&quot;media-428962&quot; alt=&quot;the-saboteur-xbox-360-037.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-428962&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/00/928076621.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/00/463286507.jpg&quot; id=&quot;media-428966&quot; alt=&quot;the-saboteur-xbox-360-040.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-428966&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En plus de cette imperfection, le titre de Pandemic possède pas mal de petits défauts. Heureusement, ils sont rarement préjudiciables au final et ne plombent pas tant que ça l'expérience de jeu. Citons d'abord les quelques bugs, qui montrent que le titre aurait gagné quelques mois supplémentaires à être peaufiné. On pense ensuite à l'IA des ennemis, assez primaire (jamais les nazis ne vous poursuivront si vous décidez d'avancer sans les tuer). On passe à l'animation, parfois ridicule et on termine avec quelques menus broutilles, guère génantes mais qui viennent tout de même plomber l'immersion. Niveau son, il n'est pas rare d'entendre certains reliquats de la VO de temps en temps sans qu'on sache pourquoi. Ensuite, il est possible d'épier une conversation entre soldats allemands s'exprimant dans un français parfait. Mais s'ils vous repèrent, ces ennemis vocifèreront dans leur langue natale, avec un autre timbre de voix&amp;nbsp;! Louons enfin la stupidité des parisiens qui ne trouvent rien de mieux que de se balader en plein milieu des rues. Le plus grave reste la maniabilité, pas optimale, même si on s'y fait.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;The Saboteur est donc loin d'être un jeu parfait. Pourtant, il n'en reste pas moins sympathique et devrait plaire aux fanas du genre. L'ambiance, excellente, prend en effet le pas sur les défauts et on prend énormément de plaisir à rouler dans un Paris en noir et blanc, un Zeppelin fendant le ciel derrière notre bonne vieille Tour Eiffel. Clairement pas le hit de l'année, mais un jeu qui a du charme.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;CouCou&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Risen</title>
<link>http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/archive/2009/12/02/risen.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (CouCou)</author>
<category>Critiques</category>
<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 23:42:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.deepsilver.com/uploads/tx_mmproducts/risen-pegi-pc-packshot_01.jpg&quot; alt=&quot;risen-pegi-pc-packshot_01.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; width=&quot;110&quot; height=&quot;157&quot; /&gt;Les jeux de rôles me gonflent. Que ce soit les japonisant pleins d’hermaphrodites aux yeux humides qui se foutent sur la tronche à grand coups d’invocation de sauterelles et d’épées ridiculement géante pour avoir la fin du Vivelle Dop Fixation Béton, ou les occidentaux remplis de barbus refoulés à l’entrée des montagnes russes et de grands glands imberbes ressemblants étrangement à Leonard Nimoy dans son unique rôle, qui eux s'insultent en combattant des hordes de loups/orc/troll/dindes homophages du Poitou pour la gloire de se la péter à la taverne du Lutin Ombragé/Sanglier Cornu. Bref il est difficile pour moi de me prendre au jeu d’un héros évoluant dans un univers absolument illogique. Et pourtant Risen accomplit un exploit : il arrive à rendre cohérant le médiéval fantastique.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La sobriété de l’école des RPG Allemands est connue des joueurs PC (la série des Gothic et plus récemment Drakensang), mais elle va de pair avec la réputation de jeux exigeants et difficiles à maîtriser (et pétri de bugs pour les Gothic). Risen s’inscrit dans cette lignée en résolvant tout de même le souci des bugs (aucun rencontré durant la phase de test, et de rares retours Windows). Par contre il est vrai qu’il va vous falloir vous accrocher pour découvrir toutes ses subtilités.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://image.jeuxvideo.com/images/pc/r/i/risen-pc-484.jpg&quot; alt=&quot;risen-pc-484.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; width=&quot;179&quot; height=&quot;143&quot; /&gt;Le jeu commence sur les chapeaux de roux (ils sont partout…) : En croisière paisible dans une mer dangereuse, votre navire explose au large d’une île étrange nommée Faranga. Vous voila alors évanoui sur une de ses plages entouré des débris du navire et des cadavres de l’équipage. Seule autre survivante, une jeune femme vous demande de l’aider à trouver un abri. Premier réflexe : chercher une arme et de la nourriture. Une fois équipé d’un grossier bâton et avalé des cuisses de poulet détrempées, vous vous enfoncez dans la jungle et rencontrez votre premier ennemi, d’une puissance terrifiante : un simple vautour marin. Cet affrontement est l’occasion d’appréhender le système de combat qui est à l’image du reste du jeu : simple et logique. En clair vous utilisez juste les deux boutons de la souris : l’un permet d’attaquer l’autre de parer, et vous bougez et esquivez au clavier. Mais malgré ça il va vous falloir un moment pour maîtriser parfaitement quand attaquer, quand défendre, quand contre-attaquer, esquiver etc. Et au final, même si vous apprendrez de nouveaux combos et gagnerez en puissance, c’est votre expérience de joueur qui fera que votre personnage sera meilleur, et pas uniquement car il passe un niveau. Et c’est la toute la philosophie du jeu, le but n’est pas de gagner des niveaux virtuels mais bien de devenir un meilleur joueur, et ça fonctionne du tonnerre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://i84.servimg.com/u/f84/11/94/01/72/risen010.jpg&quot; alt=&quot;risen010.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; width=&quot;172&quot; height=&quot;107&quot; /&gt;Cette simplicité s’applique aussi à toutes vos capacités. Passer des niveaux n’affectera que très peu votre personnage, le plus important est d’attribuer les points gagnés dans les domaines les plus utiles à votre style de jeu. Pour cela il vous faudra non pas cliquer naïvement sur un bouton dans l’interface, mais trouver un personnage qui vous apprendra ce qu’il sait sur ce domaine. Outre les classiques force, maîtrise de la magie, art de l’épée etc. vous devrez développer d’autres aspects. Par exemple l’orfèvrerie, la prospection ou le crochetage ne sont pas indispensable mais vous faciliterons l’aventure et fonction de votre manière de jouer. Si vous choisissez de jouer comme un voleur vous pourrez crocheter des coffres renfermant de grands trésors et subtiliser des objets, parfois essentiels à une quête, sur des personnages importants. Mais vous arriverez aussi à vos fins par la magie (sort de crochetage), la force brute (rosser l’individu pour lui voler une clé) ou la ruse (le faire parler pour lui faire réveler des informations). Le jeu pouvant être approché d’angles vraiment très différents les développeurs ont fait en sorte de laisser les joueurs choisir la meilleure manière d’aborder les problèmes. Malgré l’exiguïté de l’île (nous y reviendrons) chacun aura une expérience vraiment différente.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.thatvideogameblog.com/wp-content/uploads/2008/12/risen.jpg&quot; alt=&quot;risen.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; width=&quot;401&quot; height=&quot;255&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Plus cohérent qu’un tzatziki dans le gosier d’un Grec, Risen ne vous permettra pas de vous prendre pour le roi du monde. Déjà l’histoire de votre personnage ne sera jamais abordé (on ne saura jamais qui il est et ce qu’il fait la), et vous ne vous retrouverez jamais en possession d’une épée magique qui flamboie ou d’un bouclier qui absorbe les âmes. Pour les accros du loot d’objets surpuissant à la Diablo, vous risquez d’être déçus. Ici le loot d’une potion de soin est déjà un bonheur, le nombre d’armes disponible est d’ailleurs assez faible. Il y a fort à parier que tous les joueurs finiront le jeu avec la même arme (sans parler du combat final). A noter aussi que vous devrez posséder certains outils essentiels : une pelle pour creuser, une pioche pour prospecter et même une casserole pour cuir la viande (à ma grande déception on ne peut la manger crue, alors qu’un steak de cheval cru on ne fait pas mieux pour se goinfrer de protéine et faire chier les jockey). Le bestiaire aussi surprendra les amateurs par son manque de diversité, il n’y a guère plus de 10 sortes d’ennemis différents dans le jeu. Ils sont par contre bien disséminés dans le jeu et interagissent entre eux (les loups par exemple laisserons un groupe de gobelins tranquille, mais une fois ceux-ci morts ils viendront manger les cadavres).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://img.clubic.com/photo/02346304.jpg&quot; alt=&quot;02346304.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; width=&quot;340&quot; height=&quot;191&quot; /&gt;A présent abordons le cœur du gameplay de Risen, ce qui fait que ce jeu est d’une justesse incroyable : le social. L’histoire en elle-même est loin d’être passionnante, une sombre histoire d’île maudite envahie de créatures magique pour une raison inconnue. Sur cette île vivent deux factions principales : le Don acoompagné de ses sbires voleurs, et l’Inquisiteur et ses fervents disciples magiques. Tout l’intérêt du jeu va être de gérer les relations avec les différents personnages et arriver à assumer ses choix. Car tous les gens que vous rencontrerez, à quelques exceptions près, seront interconnectés entre eux et posséderons leur propre histoire. Ainsi rendre service à untel vous fera aimer de ses potes mais vous deviendrez un ennemi pour ses rivaux. Si vous tuez un personnage de votre propre volonté, il vous bloquera l’accès à de nombreuses quêtes et d’interactions futures. Un mauvais choix en début de partie et vous le ressentira tout le long du jeu. D’une manière plus générale si vous voulez maîtriser la magie il vaudra mieux être dans les petits papiers de l’inquisiteur, mais vous pourrez faire une croix sur les capacités de voleur. A l’inverse aider le Don vous permettra de devenir un grand guerrier mais vous devrez acheter à prix fort des parchemins magiques si vous voulez lancer un bête sort de Lévitation (essentiel dans le jeu). Ainsi donc tout est question de choix. La liberté est aussi un élément capital du jeu. En effet personne ne vous dit jamais où aller et que faire si vous ne demandez pas vous-même, il n’y a pas non plus d’onglet « quête principale », c’est à vous de sentir ce qu’il est important de faire ou pas. Les nombreuses quêtes secondaire étant suffisamment travaillés il est fréquent de les suivre sans même penser à leur importance. En somme au début du jeu rien ne vous empêche de partir vaillamment avec votre bâton faire le tour de l’île. Mais même si il y a très peu de lieux fermés hermétiquement, les adversaires rencontrés suffisent généralement à vous dissuader de vous aventurer seul trop tôt.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.totalgamingnetwork.com/images/risen-all-all-screenshot-159.jpg&quot; alt=&quot;risen-all-all-screenshot-159.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; width=&quot;250&quot; height=&quot;146&quot; /&gt;Il est vrai que l’île est minuscule, elle ne possède qu’une seule grande ville et quelques lieux habités. Les forêts sont petites et concentrées, et les donjons rapides. Cependant elle se verra changée au cours des 4 chapitres du jeu, certains habitants disparaissant d’un endroit pour aller dans un autre, de nouveaux passages seront accessibles etc… Le fait qu’elle soit si petite renforce encore l’importance des lieux et des gens rencontrés. Toutes les zones traversées sont bien construites et renferment des cachettes souvent inutiles à la quête principale mais qui piquent au vif la curiosité du joueur. D’ailleurs les PNJ ont des habitations et une vie, la journée ils travaillent ou se baladent, et la nuit ils sont au lit comme tout un chacun. Il n’attendront pas que vous veniez assis 24h/24 sur une chaise. Cet ensemble d’élément fait que cette petite île nous apparaît terriblement réaliste, et on prend vraiment du plaisir à la parcourir, parler aux habitants, découvrir des secrets insoupçonnés dans les premières heures de jeu. L’île en elle-même est le personnage principal.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cependant le jeu n’est pas exempt de défauts. Les animations des personnages ne sont pas au top (rien que les sauts et les phases de plates-formes nous ramènent 15 ans en arrière) et la fin beaucoup trop simple. En effet au bout d’un moment on arrive à un stade où notre héros ne peut plus évoluer dans les branches qu’on avait choisi au début, et où les dernières compétences que l’ont peu acquérir ne nous servent plus à rien (comme apprendre la magie vers la fin quand on a pas de mana et qu’on crochete/fabrique/démembre ce que l’ont veut.). De plus à ce moment la plus aucun ennemi ne nous fait peur et l’ultime quête ne ressemble plus qu’à un bête Hack’n slash d’hommes lézards. Le système économique aussi est bien trop permissif : votre sac est sans fond et les décors regorgent d’objets. Il vous suffit alors de tout ramasser au hasard et de tout refourguer au premier marchand venu (qui doivent tous avoir sur eux une petit corne d’abondance vu qu’ils ne souffrent pas la crise). Il est donc impossible d’arriver au bout de ses finances après la première heure de jeu, et on est déçu à la fin d’avoir autant économisé.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://i.testfreaks.fr/images/products/600x400/139/risen.3958155.jpg&quot; alt=&quot;risen.3958155.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt;&quot; width=&quot;348&quot; height=&quot;261&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Ainsi donc Risen fait parti de cette infime population de RPG qui ont su éveiller l’intérêt du rôliste qui se planque bien au fond de moi. De par la cohérence de son gameplay, de ses interactions sociales poussées et l’intérêt de ses quêtes, le petit dernier de Piranha Bytes crée un jeu incontournable pour tous les amateurs du genre, même s’il vous faudra vous motiver pour vous lancer dans l’aventure et enfin découvrir l’étendue des possibilités.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Cartapouille&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Visitez notre partenaire !&quot; href=&quot;http://www.alapage.com/m/ps/mpid:MP-5CC5BM2130032#moid:MO-5CC5BM3571693&quot;&gt;Pour acheter Risen&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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<title>New Super Mario Bros Wii : la plate-forme comme on l'aime</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (CouCou)</author>
<category>Critiques</category>
<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 15:39:00 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_self&quot; title=&quot;Lire l'article&quot; href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/archive/2009/11/27/new-super-mario-bros-wii.html&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/01/333314298.jpg&quot; id=&quot;media-426081&quot; alt=&quot;Mario Wii.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-426081&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'arrivée d'un nouveau Mario en 2D est toujours un évènement. Pourtant, il faut bien avouer que l'annonce de New Super Mario Bros Wii lors du dernier E3 n'a pas franchement bouleversé les foules. La majeure partie des joueurs craignaient un titre bien trop proche de l'opus DS, dont le seul défaut résidait alors dans sa trop grande facilité. Mais pour cette déclinaison Wii, et comme à chaque fois avec Mario, le charme agit dès qu'on pose ses mains sur la manette.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce nouveau Mario a été qualifié par beaucoup comme un mix entre moderne et retro. Retro d'abord car il se repose sur plus de 20 ans d'imagerie liée à la saga des Super Mario, en réutilisant le bestiaire et les conventions bien connues par tous désormais, et moderne parce qu'il use d'une représentation 2.5D de très bonne facture en rajoutant quelques nouveautés bien senties. Il faut pourtant l'admettre, Mario est au delà de ces considérations&amp;nbsp;: il est tout simplement intemporel. Sinon comment expliquer son gameplay, pourtant mis au point il y a une vingtaine d'années et qui surprend encore aujourd'hui par sa vivacité et sa précision&amp;nbsp;? Mario ne vieillit pas, car en terme de jouabilité il sait encore en remonter aux titres d'aujourd'hui.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/00/350079734.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/00/1812289063.jpg&quot; id=&quot;media-426066&quot; alt=&quot;New Super Mario Bros Wii PR Screens_04_REV.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-426066&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/01/908533252.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/01/522137517.jpg&quot; id=&quot;media-426068&quot; alt=&quot;New Super Mario Bros Wii PR Screens_02_REV.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-426068&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/01/922648037.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/01/82074665.jpg&quot; id=&quot;media-426069&quot; alt=&quot;New Super Mario Bros Wii PR Screens_03.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-426069&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais ce nouvel opus sait aussi titiller notre fibre nostalgique. Chaque bruitage, chaque musique nous renvoi à nos précédentes expériences connues avec le plombier. Il suffit d'entendre le son provoqué par l'ingestion d'un champignon via le haut parleur de la Wiimote pour se sentir heureux. Certes, ce Mario est arrivé sans faire trop de vagues, mais que ça fait du bien&amp;nbsp;! Au delà du statut de best-of dont on l'a vu affublé partout, cet opus Wii se permet néanmoins de faire progresser la franchise sur deux points cruciaux.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le premier point concerne la gestion de la difficulté. Après un New Super Mario Bros DS qui pouvait se boucler les doigts dans le nez, nous avons pu entendre un peu partout que Miyamoto avait troqué son génie créatif pour devenir l'ambassadeur du casual gaming. Mais à l'image de son héros moustachu, Miyamoto témoigne au fil des ans d'une constance prodigieuse au niveau de sa philosophie. Le jeu pour tous a toujours été son cheval de bataille, hier comme aujourd'hui, et si le créatif de Nintendo a pu proposer un Mario DS plus léger dans sa courbe de difficulté, c'est que son cheminement intellectuel l'y avait conduit. A mon humble avis, il ne fallait pas y voir un côté racoleur sensé rameuter les petites filles et les seniors. Si bien que ce cheminement a depuis progressé. Comment rendre un Mario accessible à tous, mais sans frustrer les gamers élevés à la mascotte de Nintendo&amp;nbsp;? Shigeru Miyamoto apporte sa réponse avec le Super Guide qui offre l'opportunité au joueur en difficulté (après plusieurs essais infructueux) de consulter une vidéo témoignant de la marche à suivre pour passer outre les obstacles. Et quand bien même cela ne s'avèrerait pas suffisant, il sera toujours possible de zapper le niveau pour poursuivre l'aventure et retenter le coup plus tard. L'annonce de ce système avait fait bondir les joueurs, de peur que toute notion de challenge ne soit désormais gommée. Au contraire, le Super Guide se pose comme un outil salvateur, très bien intégré et pensé, permettant aux développeurs de Nintendo de proposer des jeux plus corsés.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/02/884561803.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/02/2011630242.jpg&quot; id=&quot;media-426070&quot; alt=&quot;New Super Mario Bros Wii PR Screens_10.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-426070&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/02/1386532468.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/02/809988210.jpg&quot; id=&quot;media-426072&quot; alt=&quot;New Super Mario Bros Wii PR Screens_13.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-426072&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/00/2074074103.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/00/2107134878.jpg&quot; id=&quot;media-426073&quot; alt=&quot;New Super Mario Bros Wii PR Screens_14.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-426073&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On se retrouve alors face à certains niveaux bien retords et la durée de vie générale est à la hauteur. Il sera d'ailleurs judicieux de tenter de partir à l'assaut de la forteresse finale le plus vite possible afin de retourner visiter les précédents niveaux à la recherche des 3 pièces d'or dissimulées plus tard, avec cette fois-ci la possibilité de sauvegarder à tout moment. Le challenge est donc au rendez-vous et les plus curieux risquent d'avoir de bonnes surprises une fois le jeu terminé. Mais un des bons moyens de contourner (ou d'apaiser) cette difficulté sera de partir à la rescousse de la princesse Peach avec des amis.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/01/728383022.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/01/1880430446.jpg&quot; id=&quot;media-426086&quot; alt=&quot;Mario ice.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-426086&quot; /&gt;&lt;/a&gt;En effet, le second point remarquable de ce Mario Bros Wii, et qui le démarque de ses prédécesseurs, repose sur l'apparition d'un mode multi. Comme d'hab avec Nintendo, tout se fait simplement&amp;nbsp;: les&amp;nbsp; joueurs invités (de 1 à 3) peuvent débarquer à n'importe quel moment de votre partie une fois sur la carte, sans devoir relancer le tout. Autant dire que parcourir le monde de Mario avec ses potes est un fait assez inédit. Et pour être honnête, c'est l'éclate. Bien sûr, face à un mode 4 joueur un peu bordélique, le compromis à 2 joueurs permettra de tirer toute la quintessence du gameplay. Entre coopération et compétiton (les fourberies voulues, ou non, s'inviteront forcément à la fête), un très bon équilibre est trouvé. On regrette tout de même l'absence d'un mode en ligne car, même si jouer avec des potes sur son canapé est bien plus dans la philosophie Nintendo, il n'est plus forcément aisé de nos jours de réunir trois potes et trois Wiimote quand bon nous semble.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Ce New Super Mario Bros Wii remplit donc parfaitement son rôle de divertissement. L'ambiance d'un vrai Mario est toujours là, le gameplay est au poil et on parcourt les niveaux le sourire aux lèvres (avec ou sans ses potes). Tout juste pourra-t-on regretter qu'il manque un brin de folie générale (level design génial, mais un poil sage, des nouveau items sympa, mais on en aurait aimé plus), mais on se retrouve avec le jeu idéal pour passer les vacances de Noël. LE jeu de la Wii en 2009.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;CouCou&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;A lire aussi : &lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Lire le test&quot; href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/archive/2007/08/25/new-super-mario-bros.html&quot;&gt;Test New Super Mario Bros DS&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; A lire aussi : &lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Lire le test&quot; href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/archive/2007/11/28/super-mario-galaxy.html&quot;&gt;Test Super Mario Galaxy&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; A lire aussi : &lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Lire l'article&quot; href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/archive/2008/02/02/evolution-d-un-genre-plate-forme.html&quot;&gt;Evolution du genre plate-forme&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Visitez notre partenaire !&quot; href=&quot;http://www.alapage.com/m/ps/mpid:MP-F5D02M2335686#moid:MO-F5D02M3946282&quot;&gt;Pour acheter New Super Mario Bros Wii&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Vos contributions : Okami</title>
<link>http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/archive/2009/11/26/vos-contributions-okami.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (CouCou)</author>
<category>Critiques</category>
<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 11:12:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/02/1401554390.jpg&quot; id=&quot;media-425612&quot; alt=&quot;6xfk7lyr.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-425612&quot; /&gt;Voici venir en ce jour la toute première contribution de lecteur ! Que ceux qui ont pris le train en marche se rafraîchissent la mémoire : depuis notre retour sur CS, nous proposons aux lecteurs du site de participer en proposant leurs propres articles. Alors prenez votre plume ou votre clavier, et faites nous part de vos textes &lt;b&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Ecrivez-nous !&quot; href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/archive/2007/08/25/contact.html&quot;&gt;par ici&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;. En attendant, voici la première mise à jour du genre, écrite par Dobby et consacrée à Okami. De quoi se prépaprer mentalement en attendant la suite sur DS.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sorti en début d'année 2007, Okami se voulait être l'un des derniers grand jeux de la vénérable PlayStation 2 - avec bien entendu God of War II, Final Fantasy XII ou même Rogue Galaxy. Okami du défunt studio Clover - fermé suite à l'échec commercial cuisant du jeu qui nous intéresse aujourd'hui - se voulait être un&amp;nbsp; jeu d'action/aventure complétement original de par son thème, son univers, ses mécaniques de jeu.&amp;nbsp; Pour une PS2 qui n'a pratiquement eu que le premier Jak &amp;amp; Daxter comme digne représentant du genre, Okami devenait ce que certains qualifièrent de &quot;Zelda de la PlayStation 2&quot; lors de sa sortie en 2001. L'oeuvre d'Hideki Kamiya (Devil May Cry, Resident Evil 2, Viewtiful Joe) conjugue admirablement un gameplay riche, un monde onirique, la poésie d'un ICO et le lyrisme d'un Shadow of The Colossus et se permet même de surpasser et balayer la série star de Nintendo d'un vent plein de fraîcheur. Le tout grâce à un résultat dantesque, grandiose, fabuleux, majestueux. Chronique et retour sur un jeu qui va rester dans l'anonymat hormis chez les connaisseurs, les chanceux qui y auront joué et qui pourront dire : &quot;moi Monsieur j'y étais&quot;. Comme dirait Abd al Malik; &quot;ça c'est du lourd&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Le pouvoir célesto-cosmique&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'une des particuliarités de feu-Clover Studio est de toujours&amp;nbsp; vouloir se détacher du reste des productions faites à l'arrache avec des impératifs de temps et d'argent. Okami en est la preuve avec ses graphismes cel-shading, très épurés, très arty dans le fond comme dans la forme. Pour l'anecdote, le rendu visuel n'était pas celui espéré lors du développement initial du titre qui se voulait être entièrement réaliste. Mais se heurtant aux limites technologiques d'alors les développeurs, ou plutôt artistes de Clover en ont conclu que la meilleure chose à faire était de créer un univers picturo-numérique. En se baladant dans le monde de Nippon, nous ne sommes pas dans un jeu vidéo mais dans un conte numérique intéractif, un rêve fait de millions de zéro et de un, on n'aurait envie d'en sortir pour rien au monde, comme un gosse à qui on raconterait une histoire et qui à la fin en redemande. On en redemande sans pour autant vouloir obligatoirement un Okami 2 pour ne pas briser, balayer, torpiller cet incroyable voyage ludo-numérique. On voudrait seulement voir des jeux de ce type plus souvent et non des centaines de FPS sans âmes, formatés et obéissants à un cahier des charges infâme. On aurait envie que les développeurs montrent plus de cojones et osent des projets dont on ne zapperait pas l'existence deux mois plus tard. Des jeux qui nous marquent aux tripes, dans le coeur et dont les images restent gravés dans la tête éternellement. Okami fait inévitablement parti de cette catégorie de grands jeux qui s'imposent d'emblée comme des must have absolus.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/02/159776648.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/00/35353618.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/00/1390011703.jpg&quot; id=&quot;media-425626&quot; alt=&quot;Okami_Wii_Editeur_068.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-425626&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/02/576953574.jpg&quot; id=&quot;media-425619&quot; alt=&quot;Okami_Wii_Editeur_082.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-425619&quot; /&gt; &lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/00/715421900.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/00/1437838839.jpg&quot; id=&quot;media-425620&quot; alt=&quot;Okami_Wii_Editeur_089.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-425620&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Musicalement, Okami assure bien évidemment. Masami Ueda. Un nom qui se cache derrière la musique d'Okami mais également d'autres jeux Capcom comme Resident Evil 4 ou Viewtiful Joe. Ueda (aidé par d'autres compositeurs) réalise sans conteste la meilleure prestation de sa carrière. Le summum. Comme Nobuo Uematsu sur Final Fantasy VI. Ambiance japonisante et mélodie orientale accompagnent délicatement Okami. Ca manque peut-être d'un côté épique mais émotionnellement on est à donf. Le jeu de Clover réussit à émouvoir par ses musiques.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Romantisme ludo-numérique&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A l'inverse d'un Metal Gear Solid ou BioShock qui titille, chatouille le cinéma pour élever le jeu vidéo au rang d'art à l'aide de cinématiques, mises en abîme du joueur et en véhiculant des messages forts, Okami n'utilise pas ces &quot;subterfuges&quot; pour séduire, il s'appuie sur ce que le jeu vidéo sait faire tout en le sublimant à la manière d'un ICO avec le même touché poétique et un ingrédient qu'il manquait dans le jeu de Fumito Ueda (à mon humble avis, hein) : le fun, le plaisir de jeu, le gameplay parfait. Atsushi Inaba, Hideki Kamiya et leur équipe de génies ont réussi à insuffler au jeu une dose de fraîcheur indescriptible qui rend le tout envoûtant. J'en peux plus, Okami est parfait sur tous les points, Clover signe sa plus belle oeuvre avant de crever,&amp;nbsp; tué par un Capcom insatisfait des ventes du titre et inconscient de la perle qu'il détenait. Et on n'abordera pas le débat du fabuleux générique de fin supprimé sur la version Wii. Tant pis, on a plâné, on a rêvé, on a kiffé et ça on ne pourra pas nous l'enlever.&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/01/383617315.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/01/1823771936.jpg&quot; id=&quot;media-425618&quot; alt=&quot;okami-playstation-2-ps2-306.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-425618&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Non, il n'y a pas à tergiverser, Okami est la plus grosse claque que j'ai pu prendre - et je sais que je ne suis pas le seul - depuis ces dix dernières années en termes de plaisir de jeu et d'aventure numérique depuis un certain The Legend of Zelda : Ocarina of Time. Et là tout est dit mes amis.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Dobby&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;A lire aussi : &lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Lire l'article&quot; href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/archive/2008/01/29/dossier-okami.html&quot;&gt;Dossier Okami&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Assassin's Creed II : richesse intérieure</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (CouCou)</author>
<category>Critiques</category>
<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 19:32:00 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_self&quot; title=&quot;Lire le test&quot; href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/archive/2009/11/20/assassin-s-creed-ii-richesse-interieure.html&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/00/1010858734.jpg&quot; id=&quot;media-423895&quot; alt=&quot;AC II.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-423895&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En cette fin d'année 2009, on a comme l'impression de revivre la même période de 2007. Après avoir goûté à la suite d'Uncharted, retrouvé un nouveau Mario et passé des heures sur un Modern Warfare, il ne nous manquait plus qu'Assassin's Creed 2 pour que la fête soit complète. L'occasion pour nous de voir si les deux ans passés ont été utilisé à bon escient par Ubisoft, afin de corriger les quelques carences du premier opus.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le premier épisode d'AC avait surpris son monde. Beaucoup ont été déstabilisé par le manque de variété des missions, mais à Console Syndrome nous avions été globalement conquis. Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls, tant le soft a brillé dans les charts. Aussi, lorsque Ubisoft annonce qu'AC II proposerait une version améliorée du canevas de base, on ne pouvait que guetter un grand jeu. On n'a pas été déçu.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/02/1925993444.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/02/494167899.jpg&quot; id=&quot;media-423889&quot; alt=&quot;assassin-s-creed-ii-xbox-360-012.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-423889&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/01/1287484380.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/01/538201835.jpg&quot; id=&quot;media-423890&quot; alt=&quot;assassin-s-creed-ii-xbox-360-013.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-423890&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'une des marques de fabrique de la série a été de donner l'occasion au joueur de parcourir des villes superbement modélisées. Dans cet opus, on passe même un cap. Les quelques cités dont on peut fouler le sol s'avèrent sublimes. Chacune possède ses propres caractéristiques et traits de caractère et dévoilent une esthétique plus fouillée, période de la Renaissance italienne oblige. Grimper à chaque édifice demeure encore un plaisir deux années après mais on se rend compte que le moteur a un poil vieilli lorsqu'on contemple les différents faciès des personnages. On est alors bien loin d'un Uncharted 2. Un léger clipping est aussi de la partie, les détails s'affichant assez tardivement à l'écran. Mais qu'importe, on prend tout de même la manette en mains pour présider à la destinée du jeune Ezio, l'italien typique et un peu volage, qui voit sa vie bouleverser par le meurtre de son père et de ses deux frères.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Malgré ses quelques problèmes de redondance dans les actions à accomplir, le premier AC avait apporté une structure assez unique. Des villes immenses, des personnages à assassiner, au joueur de se débrouiller avec ça. Dans ce second opus, les équipes d'Ubi ont choisi de se recentrer un peu, en optant pour une structure bien plus classique, plus «&amp;nbsp;jeu vidéo&amp;nbsp;».&amp;nbsp; Les différents objectifs se présentent sous la forme de petites missions, le joueur peut accumuler de l'argent, afin de l'utiliser dans les diverses boutiques (médecin pour acheter des items de soins, forgeron pour récupérer de nouvelles armes, teinturier pour changer la couleur de ses vêtements, etc.). L'aspect aventure est donc primordial, mais le titre lorgne même sur le RPG, chaque arme ou équipement acheté influant sur vos caractéristiques. Il ne sera pas rare de passer chez son vendeur favori afin de restaurer votre armure ou vos bottes, celles-ci subissant l'usure du temps. Toujours dans cette optique plus classique, le scénario se veut plus présent&amp;nbsp;: les cinématiques sont relativement nombreuses (mais jamais trop longues), les dialogues idem (le doublage est à ce sujet très correct) et le tout est très rythmé. Mais ne prenez pas cette convergence vers un produit plus classique comme un défaut. Le soft se recentre pour mieux s'enrichir.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/00/1703306841.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/00/1842048261.jpg&quot; id=&quot;media-423891&quot; alt=&quot;assassin-s-creed-ii-xbox-360-014.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-423891&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce qui choque d'emblée lorsqu'on joue à AC II, c'est l'immensité générale, aussi bien concernant les villes - grandes, pleines de vie, proposant mille choses à faire - que l'aventure en elle-même. Les missions principales sont très variées et on ne s'ennuie jamais en suivant la trame globale. Mieux, certaines phases sortent encore plus du lot en vous mettant aux commandes de véhicules (une course poursuite en carosse, la machine volante de Da Vinci). Ces aspects obligatoires se voient compléter par de nombreuses quêtes secondaires «&amp;nbsp;classiques&amp;nbsp;» (course poursuite, assassinat, courriers à transmettre...), et d'autres bien plus intéressantes. La recherche des Tombeaux d'Assassins prestigieux est de cette dernière trempe, où vous devrez retrouver, puis parcourir ces caveaux mythiques. Là, vous vous adonnerez à des séquences bien plus orientées plate-forme et énigmes que le reste de la progression. Un régal, d'autant plus que cela donne l'occasion de visiter des intérieurs somptueux, en plus d'apporter un bol d'air à la progression. On termine avec la recherche de différents symboles planqués au sein des villes par le Patient n°16 (dont on a déjà entendu parlé dans AC I) et qui donnent lieux à des petites énigmes super sympa et ludiques, tout en offrant quelques bribes de connaissances (une base de données est même de la partie et renseigne sur les monuments et personnalités de l'époque). Un peu à la manière de Dan Brown (Da Vinci Code), les développeurs ont pris un malin plaisir à mêler le réel et la fiction afin d'étayer leur thèse du complot. Au joueur de retrouver la Vérité. Le titre d'Ubisoft se paie aussi le luxe de proposer un léger aspect gestion. En effet, votre QG prendra vite place au sein d'une demeure ancestrale de la famille d'Ezio. Mais son état, plutôt vétuste et délabré, vous donnera l'occasion d'utiliser l'argent durement gagné dans la quête principale. Le joueur pourra donc choisir de restaurer les quartiers de sa ville, d'acheter des tableaux de maître pour rendre à cette demeure son luxe d'antan, etc. Ce système, bien que limité, est très addictif et bien pensé. Il est vrai qu'il devient facile de redorer le blason de sa famille, tant l'argent s'accumule après quelques heures de jeu, mais cette quête est bien amenée et s'intègre parfaitement au sein de votre aventure, au même titre que les autres déjà citées. En tout cas, cela faisait longtemps que l'envie de boucler un jeu à 100% ne m'avait pas tant titillé.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/01/1872557216.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/01/1472495610.jpg&quot; id=&quot;media-423892&quot; alt=&quot;assassin-s-creed-ii-xbox-360-018.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-423892&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/01/47902391.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/01/1023868088.jpg&quot; id=&quot;media-423893&quot; alt=&quot;assassin-s-creed-ii-xbox-360-044.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-423893&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Assassin's Creed 2 a donc su récupérer le squelette de son aïeul afin de l'utiliser comme support à sa reconstruction. Il devient difficile alors de prendre le jeu en défaut. Même son aspect global, désormais assez proche d'un GTA, évite la routine et reste à échelle humaine. Un système de notoriété fait d'ailleurs son apparition (à la manière du hit de Rockstar) et permet de mieux planifier vos actions et de comprendre les réactions des gardes. De base, vous êtes anonymes. En commettant des actions répréhensibles, une jauge se remplit, ce qui rend les ennemis plus méfiants à votre égard. Une fois cette jauge pleine, tous les gardes de la ville seront à vos trousses si vous passez à proximité. Pour rétablir la situation, vous devrez vous dissimuler dans des groupes de badauds et tenter d'arracher les affiches à vos effigies. Vous pourrez aussi choisir de soudoyer le crieur public, pour que celui-ci cesse de chanter vos actions, ou encore assassiner les témoins de vos méfaits. On sait où sont les limites et c'est ensuite à chacun de réagir comme bon lui semble. C'est d'ailleurs cette impression de contrôle qui faisait défaut à AC I.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Vous l'avez compris, le soft est donc bien plus varié et intéressant que sa préquelle. On ne s'ennuie jamais au cours de la vingtaine d'heures nécessaires pour boucler l'aventure. Ceux qui ont apprécié l'aspect grimpette et «&amp;nbsp;visite de villes virtuelles&amp;nbsp;» d'AC I retrouveront tout cela. Les autres y découvreront un vrai jeu, où les trouvailles abondent. Pour rester dans la comparaison avec l'opus fondateur, on peut juste regretter la perte du côté mystérieux d'Altaïr. En effet Ezio dispose d'une personnalité plus joviale, plus accessible. Il est d'ailleurs, au départ, assez insouciant et peu concerné par les évènements. Mais au cours de l'aventure, le perso va énormément évoluer, ce qui lui donne immédiatement un aspect très sympathique et attachant. Autant dire qu'on n'y perd pas au change et notre regard lui aussi se modifie au fur et à mesure qu'Ezio se dote en charisme. Certains joueurs pourront aussi regretter la désacralisation des assassinats. Objectifs primordiaux d'AC I, tout le gameplay leur tournait autour. Ici, ils passent presque pour des objectifs parmi d'autres et ne demandent pas autant de recherches et de préparation. Pourtant ce choix permet au jeu d'avoir une trame moins linéaire et figée. La surprise peut survenir à n'importe quel moment et la progression recèle des moments marquants.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/02/736230196.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/02/1893326680.jpg&quot; id=&quot;media-423894&quot; alt=&quot;assassin-s-creed-ii-xbox-360-043.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-423894&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il faut enfin être honnête en reconnaissant que le titre d'Ubi comporte quelques défauts. Comme souvent dans les jeux de la firme, on retrouve une synchro labiale aux fraises pour la VF, ainsi que du tearing (décalage horizontale de l'image quand on bouge la caméra). Il serait temps pour la société française de corriger ces soucis dans ses prochains softs. Ensuite, l'IA des gardes est assez inconstante. Parfois capables d'approches futées, ces gardiens vous dévoileront aussi quelques moment où ils paraissent bien stupides. Enfin, les combats manquent encore un peu de pêche et sont toujours brouillons. Dernier point que je souhaitais aborder&amp;nbsp;: le scandale de la version collector. En effet, ceux qui se sont procurées cette édition (à 90€ tout de même) pourront accéder à certains lieux exclusifs. Rageant quand on paie son titre au prix fort de 70€ et qu'on sent le contenu bridé. Mais il faut finalement reconnaître que ces défauts ne sont absolument pas rédhibitoires et que l'expérience d'AC II n'en sera que peu affectée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Pour conclure, je dois dire que j'ai pris un plaisir monstre sur cet AC II. Rarement je ne m'étais autant impliqué dans un jeu et l'envie de reprendre ma partie me titillait constamment une fois la console éteinte. L'aventure est incroyablement complète,&lt;/b&gt; &lt;b&gt;riche, rythmée&lt;/b&gt;&lt;b&gt;, immersive (les phases avec Desmond sont rares et ne viennent plus «&amp;nbsp;couper&amp;nbsp;» votre élan) et les villes vivantes, animées et crédibles (certaines de vos actions auront des répercussions sur toute la ville, l'alternance jour&amp;nbsp;/ nuit est présente, etc.). Les développeurs ont même eu l'intelligence de dévoiler les atouts du jeu progressivement, contrairement au premier opus qui nous balançait tout ce qu'il savait faire dès le départ. Bien que complètement différent d'Uncharted 2, tant dans sa structure que dans la façon d'être appréhendé par le joueur, je place cet AC II sur le même niveau, à savoir au rang de jeu de l'année. Ubisoft marque encore une fois cette période de Noël, comme il avait su le faire l'an dernier avec &lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Lire le test&quot; href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/archive/2008/12/04/prince-of-persia.html&quot;&gt;Prince of Persia&lt;/a&gt; et nul doute que Splinter Cell saura faire de même en 2010.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;CouCou&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;A lire aussi : &lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Lire l'article&quot; href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/archive/2009/10/28/assassin-s-creed-ii-l-invasion-commence.html&quot;&gt;Assassin's Creed II - l'invasion commence&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; A lire aussi : &lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Lire le test&quot; href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/archive/2007/12/06/assassin-s-creed-47-en-terre-sainte.html&quot;&gt;test d'Assassin's Creed&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Visitez notre partenaire !&quot; href=&quot;http://search.alapage.com/search?s=assassin%27s+creed+II&amp;amp;a=8584451-0-0&quot;&gt;Pour acheter Assassin's Creed II&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Nostalgie / Zone of the Enders 2 : the 2nd Runner</title>
<link>http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/archive/2009/11/19/nostalgie-zone-of-the-enders-2-the-2nd-runner.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (CouCou)</author>
<category>Critiques</category>
<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 23:07:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/01/1548707499.jpg&quot; id=&quot;media-423386&quot; alt=&quot;ZOE2_PS2_Jaquette001.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-423386&quot; /&gt;Aujourd'hui nous allons parler d'un jeu qui me tient à cœur. Il s'agit de Zone of the Enders 2, ZOE 2 pour les intimes. Ce titre, sorti en 2003, a été developpé sur PS2 par l'équipe de Kojima et fait suite à un premier opus, paru 2 ans plus tôt. Autant ZOE était sympa, autant ZOE 2 est tout simplement mythique.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pourquoi revenir sur ce titre&amp;nbsp;? Tout simplement parce qu'Hideo Kojima a annoncé récemment que donner un troisième opus à cette série serait l'une de ses priorités au sortir du développement de Metal Gear Solid Peace Walker. Et surtout, j'ai pu - enfin - terminer le second opus, alors que j'avais interrompu ma partie depuis 6 longues années...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le premier ZOE s'était révélé comme une bonne surprise à l'époque de sa sortie. En fait, il s'agissait plus d'un choix par défaut, tant le nombre de bons jeux sur PS2 en ce temps là se comptait sur les doigts de la main. D'ailleurs, le premier essai de Kojima et son équipe (Hideo est juste producteur, le réalisateur étant en fait Shuyo Murata, devenu entre temps le n°2 de l'équipe, comme en témoigne son poste de co-réalisateur sur MGS 4) s'avérait perfectible&amp;nbsp;: très court, des situations de jeux dans des arênes assez cloisonnées, un aspect graphique froid et un rythme en dent de scie. Cependant, la vraie victoire de cet opus a été d'offrir une maniabilité irréprochable. C'est bien simple, pour la première fois dans un soft mettant en scène de gros méchas, le gameplay s'avérait nerveux, intuitif et jouissif. Bonne pioche.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/01/340314672.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/01/560661020.jpg&quot; id=&quot;media-423387&quot; alt=&quot;zoe2p2002.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-423387&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/02/615328789.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/02/460558854.jpg&quot; id=&quot;media-423388&quot; alt=&quot;zoe2p2029.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-423388&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Conscient des carences du premier né de la franchise, Kojima Productions décide tout simplement de rectifier le tir. Le résultat&amp;nbsp;? Un aspect graphique irréprochable, usant discrètement du cell-shading pour les textures, des effets de particules et lumineux incroyables, des séquences animées pour les cinématiques importantes et toujours cette pêche d'enfer. Yoji Shinkawa, le character-design de l'équipe fait encore des merveilles&amp;nbsp;: Dingo, le nouveau héros, en impose, les autres protagonistes ne dépareillent pas et les différents Orbital Frames (les robots géants donc) sont ahurissant de classes (d'ailleurs ces travaux influenceront le designer pour créer la Beauty and the Beast Unit dans MGS 4). Mais plus extraordinaire dans ce ZOE 2&amp;nbsp;: le rythme est proprement haletant. C'est bien simple, le joueur vivra des moments cultes à la pelle, chaque séquence embrayant sur une suivante encore plus intense. La variété des situations fait d'ailleurs plaisir à voir (grosse mélée, défense d'ojectifs, poursuite, boss énormes, etc.). Le flot est ininterrompu jusqu'à la conclusion, véritable déluge visuel et moment éprouvant pour les nerfs (le jeu peut être un poil difficile parfois). Le scénario se permet même une dose de fan service en faisant intervenir des persos du premier opus. Le plus crucial c'est que ZOE permet au joueur de prendre part à des joutes mettant aux prises plusieurs robots géants, mais en offrant une sensation de puissance incommensurable, grâce à sa jouabilité irréprochable (même si certains soucis de caméra peuvent survenir) et quelques astuces techniques (ah, le Vector Canon...). Oui, ce jeu est une bombe.&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/01/2122760124.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/01/313563117.jpg&quot; id=&quot;media-423389&quot; alt=&quot;zoe2p2038.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-423389&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/01/1850008996.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/01/991333134.jpg&quot; id=&quot;media-423390&quot; alt=&quot;zoe2p2058.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-423390&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Avec le recul, on peut même dire que ZOE 2 se place au rang des indispensables de la PS2, au même titre que les MGS du studio. Seule la durée de vie (entre 5 et 6h) pourra être citée par certains grincheux pour ternir le tableau final, mais ne vous y trompez pas&amp;nbsp;: ZOE 2 est une bombe et renvoi son prédécesseur au rang de simple ébauche grossière. Rien que d'imaginer un ZOE 3 exploitant le potentiel de la PS3 laisse rêveur. Vite&amp;nbsp;!&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;CouCou&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Call of Duty : Modern Warfare 2 - le FPS rollercoaster</title>
<link>http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/archive/2009/11/11/call-of-duty-modern-warfare-2.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (CouCou)</author>
<category>Critiques</category>
<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 11:30:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a title=&quot;Lire le test&quot; target=&quot;_self&quot; href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/archive/2009/11/11/call-of-duty-modern-warfare-2.html&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/01/1136000552.jpg&quot; id=&quot;media-420550&quot; alt=&quot;ModernWarfare2_360_jaquette001.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-420550&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le rouleau compresseur de cette fin d'année est enfin disponible, à la grande joie des amateurs de grands spectacles. Car, nous en avions déjà parlé lundi, le premier opus de Modern Warfare a considérablement marqué le monde du jeu de shoot, en déplaçant le théatre des opérations en milieu contemporain, urbain et en rajoutant un sens du rythme et du spectacle incroyable. La suite allait-elle se contenter de suivre ces traces&amp;nbsp;?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Niveau scénario, on se place quelques années après les évènements décrits dans le Call of Duty 4. Malheureusement, même si le côté patriotique largement nauséabond, du premier opus a été un peu mis au vestiaire, l'histoire reste un détail anecdotique. Bien sûr, quelques twists scénaristiques interviennent, le monde est en proie aux flammes et au chaos, mais on s'en tamponne un petit peu. La seule chose à comprendre&amp;nbsp;: c'est la guerre. Et là, le message passe 5/5.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Oui, la grande force de ce Call of Duty, comme son prédécesseur, est de proposer une ambiance incroyable. On a réellement le sentiment d'être au cœur du combat, de lutter pour gagner chaque mètre et que sa durée de vie peut-être aussi fugace que sur un vrai champ de bataille. Alors même si les vétérans du FPS débuteront l'aventure en mode de difficulté élevé, le jeu reste assez corsé en mode standard (un petit tutorial vous fera passer quelques épreuves afin de déterminer pour vous un mode de difficulté approprié, choix dont nous ne sommes pas obligés de prendre acte). Corsé car vous allez mourir un bon paquet de fois, parfois sans trop savoir pourquoi, et il n'est pas rare de recommencer souvent un passage chaud. Paradoxalement, ce n'est jamais frustrant et l'envie de progresser est toujours là. Pour profiter au maximum du spectacle, le jeu fourmille encore une fois de séquences scriptées. Certaines sont mieux intégrées au déroulement de l'action (lorsqu'on défonce une porte), d'autres paraissent un poil too much, envahissantes et jouant un poil dans la surenchère afin d'être «&amp;nbsp;plus mieux&amp;nbsp;» que celle du précédent Modern Warfare. Mais le principal, c'est qu'elles demeurent efficaces.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/02/1961524497.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/02/1913558512.jpg&quot; id=&quot;media-420558&quot; alt=&quot;modern-warfare-2-xbox-360-007.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-420558&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/00/1222408001.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/00/1013836491.jpg&quot; id=&quot;media-420559&quot; alt=&quot;modern-warfare-2-xbox-360-015.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-420559&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'un des plus gros défauts de CoD 4 avait été sa trop grande linéarité. Ici, le tir est sensiblement corrigé&amp;nbsp;: les niveaux sont un peu plus vastes, mais il reste tout de même des couloirs, certes plus larges, mais quand même. Là encore ce n'est pas vraiment gênant, le jeu étant calibré pour cela, et son sens du rythme et du spectacle serait dur à retranscrire dans un monde ouvert. Mais ne soyons pas trop rabat-joie, certains niveaux, comme les Favelas de Rio, donnent l'illusion d'avoir affaire à un vrai bidonville, truffé de raccourcis et de chemins alternatifs. Le sentiment d'oppression, le danger pouvant venir de toute part, est d'ailleurs excellemment rendu dans ces séquences. On peut tout de même noter un effort effectué sur la variété des décors traversés. On passe donc du Brésil à l'Afghanistan, en passant par le Grand Froid, sans oublier les Etats-Unis. Oui, cette fois l'épicentre du conflit se jouera chez l'Oncle Sam, dans une sorte de futur proche assez hallucinant. Les différentes cartes-postales des States se voient défigurées par les combats, certains lieux telle la gentille banlieue résidentielle devant subir l'apocalypse. C'est d'ailleurs une excellente idée d'Infinitu Ward d'avoir bougé le conflit en des localités peu habituées, vidéoludiquement parlant. On a donc le droit à des scènes et des décors assez étonnants. Mais cette variété au niveau des niveaux s'accompagne aussi d'une variété de l'action. Certaines séquences vous mettront aux commandes de véhicules, d'autres vous demanderont de récupérer des otages, enfin, certaines devront être appréhendées de manière furtive (le niveau dans le blizzard, où seul un indicateur de battements cardiaque vous renseigne sur la localisation des ennemis est d'ailleurs très prenant&amp;nbsp;; une autre vous rappellera Mirror's Edge). Oui, la force de ce Modern Warfare 2 réside dans l'immersion apportée au joueur. On passe de séquences cultes et phases tendus, on n'arrête jamais, on est pris dedans comme rarement.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/01/280022658.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/00/01/1185790379.jpg&quot; id=&quot;media-420560&quot; alt=&quot;modern-warfare-2-xbox-360-017.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-420560&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/02/1061332401.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/02/1158047643.jpg&quot; id=&quot;media-420561&quot; alt=&quot;modern-warfare-2-xbox-360-025.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-420561&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Après ce concert de louanges, il faut admettre que le titre d'Activision n'est pas parfait. Certains problèmes liés aux scripts persistent. Par exemple, il faut souvent forcer le passage, sous peine de voir le nombre d'ennemis ne jamais décroitre. Certains de vos camarades (ceux importants pour le scénar) sont insensibles aux balles et il ne sera pas une bonne idée de les suivre sans réfléchir en croyant le chemin dégagé. Enfin, on a toujours l'impression d'être la cible prioritaire des tirs ennemis. Ces petits détails ne sont pas vraiment gênants, mais pour un titre souhaitant faire ressortir l'aspect total de cette guerre, c'est un peu dommage. Au rang des imperfections, on pourra signaler quelques missions moins intéressantes (celle où il faut protéger un fast-food au premier plan d'ailleurs) et, globalement, l'effet de surprise est moins présent. On sent que les développeurs ont dû se creuser la tête afin de trouver plus fou et plus fort, jusqu'à l'artificiel. Niveau durée de vie enfin, le solo se boucle en 6h, ce qui est peu et il est évident que l'achat neuf n'est recommandé qu'à ceux qui souhaitent passer de longues heures sur l'excellent mode multi. Rajoutons pour finir qu'un mode Spec Ops fait son apparition. Il s'agit de parcourir (en solo ou à deux, en local ou via le net) des petits niveaux designés pour l'occasion et de remplir des objectifs donnés (tuer un certains nombre d'ennemis, épargner des civils, le tout en un temps record) afin d'obtenir un rang, synonyme de gain d'étoiles. Plutôt bien fichu, ce mode plaira aux acharnés de la gâchette souhaitant rallonger l'expérience. Un mix intéressant entre solo et multi donc.&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; Modern Warfare 2 remplit donc admirablement son rôle de blockbuster vidéoludique. On le parcourt les mains ancrées au pad, les yeux rivés sur son écran et le rythme de l'action et l'immersion sont au summum. Quelques défauts s'invitent encore à la fête (IA moyenne, trop scriptés tout de même) mais rien qui ne viennent la gâcher. Par contre, l'achat plein pot doit tenir compte de la durée de vie&amp;nbsp;: limitée en solo, infinie en multi.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;i&gt;NB : Nous reviendrons sur la fameuse scène polémique dès vendredi en proposant un article dedié à tout ce pan du jeu.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;A lire aussi : &lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Lire l'article&quot; href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/archive/2009/11/09/impact-2-le-fps-sur-consoles.html&quot;&gt;Impact 2 - les FPS consoles&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Visitez notre partenaire !&quot; href=&quot;http://www.alapage.com/m/ps/mpid:MP-47046M2260150#moid:MO-47046M3821268&quot;&gt;&lt;b&gt;Pour acheter Call of Duty : Modern Warfare 2&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;CouCou&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Dead Space Extraction : réinventer le jeu de tir</title>
<link>http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/archive/2009/10/30/dead-space-extraction-reinventer-le-jeu-de-tir.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (CouCou)</author>
<category>Critiques</category>
<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 17:04:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_self&quot; title=&quot;Lire l'article&quot; href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/archive/2009/10/30/dead-space-extraction-reinventer-le-jeu-de-tir.html&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/02/1291898037.jpg&quot; id=&quot;media-416421&quot; alt=&quot;DeadSpaceExtraction_Wii_jaquette003.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-416421&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Dead Space Extraction est la déclinaison Wii de l’excellente licence d’EA. Pour l’occasion, le titre opte pour une approche gun-shooter. Mais le résultat reste excellent : l’identité de la franchise est respectée et les développeurs font montre de toute leur intelligence en ré-inventant le jeu de tir sur console.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;L’identité Dead Space toujours présente&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il y un an, quasiment jour pour jour, je publiais sur ce site le test de Dead Space. Ma conclusion, comme pour bon nombre de joueurs, a été clair : le titre de EA est excellent. Il avait même réussi à se démarquer de la concurrence en proposant plusieurs bonnes idées. Et bien grande nouvelle : dans Dead Space Extraction (DSE), on retrouve le même univers, respecté à la lettre. Le scénario nous place d’ailleurs quelques jours avant l’arrivée de Isaac sur l’Ishimura. DSE est donc un jeu de tir sur rail qui reprend les conventions de sa licence : les ennemis doivent toujours être démembrés pour mourir, les armes originales déjà aperçues font leur retour (cutter plasma, lanceur de scie circulaire, etc., chacune possédant deux modes de tir différents), la stase (qui permet de ralentir un ennemi ou un élément mobile du décor) et la télékinésie sont aussi au rendez-vous, ainsi que les boss impressionnants. On finit avec les phases sans gravité, toujours plaisante, où votre perso devra se jouer de l’absence de pesanteur.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais la qualité de Dead Space avait été de proposer une ambiance incroyable. Là encore, DSE sait faire de même. L’histoire est intéressante et se permet de faire varier les points de vue. Les persos se sont vu octroyés un doublage de grande qualité (VO seulement mais sous-titres en français), possédant indivuellement un accent propre et la psychologie de chacun sera amplement détaillée. En jouant, on est happé comme rarement et chaque élément (visuel ou sonore) incite le joueur à rester sur ses gardes. La tension est admirablement bien amenée et des séquences plutôt calmes précèderont des pics d’adrénaline monstre. D’ailleurs, pour ceux qui s’intéressent à tout le background de Dead Space, EA a eu la bonne idée d’inclure dans ce jeu Wii les 6 épisodes du web-comics, sortis l’année dernière. Un bon moyen encore pour accroître le la sensation d’avoir affaire à un produit fignolé.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/00/380305262.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/02/00/1156071600.jpg&quot; id=&quot;media-416422&quot; alt=&quot;dead-space-extraction 1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-416422&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/00/1891067539.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/media/01/00/55065184.jpg&quot; id=&quot;media-416423&quot; alt=&quot;dead-space-extraction 2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-416423&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le choix de EA de porter sa licence next-gen sur Wii a pu paraître étrange. Pourtant le pari est relevé haut la main. Techniquement déjà, c’est superbe. Ensuite, les capacités de la Wiimote ont été mises à contribution de façon intelligente : il faut la secouer pour recharger sa lampe de poche, des messages audio sont diffusés dans son haut-parleur, etc. Il existe même des énigmes vous demandant une certaine habileté avec votre télécommande ainsi que pas mal de sang froid. Il faut en effet « souder » plusieurs circuits entre eux, en suivant bien avec sa Wiimote le conduit élèctrique. Stressant car si vous déviez, vous perdrez de la vie. Et quand on sait que cette séquence intervient parfois en pleine baston (l’écran se coupe en deux et vous devez gérer le tir sur les ennemis d’une part et l’énigme d’autre part), la tension atteint des sommets. Pour finir sur ce chapitre, sachez que le jeu est bien évidemment jouable au Wii Zaper, même si je trouve la config de base plus agréable.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Réinventer le jeu de tir&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Au delà de toutes ces considérations un peu terre à terre, il faut signaler que DSE a su s’affranchir des codes du genre du jeu de tir sur rail pour en proposer sa propre vision. D’abord, le rythme alterne entre phases posées et séquence d’action. Il n’est d’ailleurs pas rare qu’aucun coup de feu ne retentissent durant de longues minutes. Les développeurs de Visceral Games ont su faire prendre le temps au joueur pour que s’installe l’ambiance flippante. Tout est savamment distillé et diffère donc du déroulement du jeu de tir arcade. Détail amusant : les portes doivent être ouvertes manuellement. Tant que vous n’appuyez pas sur la bouton, vous n’avancerez plus. La sensation d’être pris au piège sur un rail s’estompe très rapidement et on se rend compte qu’on a affaire à un jeu d’horreur en vue subjective plutôt qu’à un bête gun-shooting. La durée de vie va d’ailleurs dans ce sens, car il vous faudra au moins 5 à 6h pour venir à bout du mode scénario (sans compter le mode Défi donc). Le déroulement est découpé en 10 chapitres, un reliquat du genre du jeu de tir arcade (avec statistiques à la clé en fin de session), et on aurait presque aimé que Visceral Games pousse le bouchon plus loin vers le jeu d’horreur en supprimant ce découpage. Mais on se rend compte après réflexion qu’il serait dur de tenir sur le long terme, chaque niveau de 30 minutes vous laissant sur les rotules.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;En conclusion, Dead Space Extraction est un grand jeu. Tout le travail sur l’ambiance et sur la vision subjective est incroyable. Mieux, EA a su s’affranchir de la philosophie arcade du jeu de tir pour créer un sous-genre « console » bien plus proche du jeu d’aventure. D’après les dernières vidéos, il semble que le Resident Evil Darkside Chronicles de Capcom emprunte plus ou moins la même voie. Le challenge de faire mieux s’annonce tout de même difficile. Vous l'avez compris, Dead Space Extraction est un titre à se procurer d'urgence !&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;A lire aussi : &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://consolesyndrome-leblog.blogspirit.com/archive/2008/10/31/dead-space.html&quot;&gt;test de Dead Space&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.alapage.com/m/ps/mpid:MP-22418M1667321#moid:MO-22418M3037843&quot;&gt;Pour acheter Dead Space Extraction&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;CouCou&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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